Un pauvre, c’est de l’or en barre !!! Partie 2 - par mayaz le 23/01/2009 @ 21:22

L’anecdote 
Pour être honnête,  ce jour là,  dans cette surface commerciale,  je l’avais repéré.  Au milieu d’une cohorte de bénévoles en uniformes,  elle dépassait.  C’était une grande gourde,  genre bourgeoise m'as tu vu,  prout-prout madame.  Elle fera l’affaire ! 

Au passage,  elle m’impose son tract humanitaire  « Lions et Rotary clubs »  assorti du sac poubelle publicitaire que la circonstance impose.  Je lui manifeste mon désagrément et le verbe haut,  je fais savoir que la misère des plus défavorisés n’est pas destinée à gonfler le chiffre d’affaires des riches commerçants. 

- Mais !  Je ne vous parle pas !  À vous ! 

Bien sur,  personne ne me prend pour un SDF.  D’ailleurs,  je n’en suis pas encore un.  Certains curés me le promettent. 

Visiblement,  la bourge n’aime pas les pauvres. 
Tout cela pour faire observer que la bourgeoise puante de suffisance ne s’intéresse pas aux pauvres.  Elle n’est là que pour le profit de son image.  Elle gagne à fermer sa gueule ! 
Les pauvres et les SDF,  c'est salissant.  Il vaut mieux les regarder de loin et de préférence,  à la télé. 

Dans la foulée,  j’ai droit à une intervention d’une grosse militante au vocabulaire musclé qui prétend m’expliquer.  Je lui fais comprendre que son discours,  je le connais et il ne m’intéresse pas.  (La misère des autres,  ce sont ceux qui en vivent qui en parlent le mieux.) 


Les choses ne sont pas aussi dramatiques que certains gagnent à le faire croire. 
Toutes ces organisations politico-associatives sont avant tout au service d’une politique. 

C’est à penser que les misères sont destinées à nourrir la politique.  Le plus souvent,  grâce aux misères que la politique a générées.  
Les SDF ne sont qu’un des moyens du discours politique.  On a le droit de dire tout ce que l’on veut.  Il faut seulement veiller à ne pas tuer la poule aux œufs d'or. 


Le grand capital de la Dette publique 
Toutes ces entreprises politico-associatives ne reçoivent d’ordre que du capital de la Dette publique.  (Pour la France,  le capital de la Dette publique est de cinq fois le budget net de l'État.) 
Ce capital est entre les mains de ceux qui bénéficient de la loi 1905.  La loi 1905 défiscalise les immenses revenus des curés. e 

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